Le marché vient de déclencher une phase 2 d'heure (DJIA) ce qui est le signal de départ du summer rally!
Le put/call actuel est neutre. Par contre, la mm21 jour du putcall ratio a touché 1.00 en mai pendant très longtemps, ce qui a des conséquences pendant environs 6 mois. Je crois que nous sommes encore sous l'effet de cette lecture extraordinairement haute. De plus, les niveaux très bas (0.51 et moins) atteint en mai du Rydex ratio confirme la lancée bullish moyen terme.
jeudi 29 juillet 2004
jeudi 13 mai 2004
Express State
Les marchés sont survendu et ont du gaz dans la tank big time. Il ne manque que l'ignition. Ça vaut pour les aurios et les autres. Bref, comme en mars 2003, c'est du gaz pour tout le monde!
lundi 19 avril 2004
La Sainte Emma
L'an passé on nous a servi du sell in may and go away gros comme le bras. Le marché a fait l'inverse. Cet année, j'ai vu ça nul part. Gabin le proverbe r'venir en force.
En fait, 99% du rendement des 54 dernières année s'est fait entre octobre et mai. D'après ce que je vois, un gars peut prendre ça off entre mai et septembre et il manquera pas grand chose cette année. En fait, la grosse job entre mai et septembre se limitera à
1: limiter les dégâts si dégât il y a et
2: se préparer pour inner dans ce qui va marcher entre octobre et mai car, comme le dit la chanson, vieux maux chanter l'été que danser la bise venue. Un affaire de même c'est du vieux français anyway.
Et les secteurs qui s'enlignent pour bien vieillir sont l'énergie canadiennes, les ressources naturelles en général (damned des fois j'ai l'impression tellement de radoter), l'or, les stocks chinois, les banques régionales américaines, les healthcares américains, les pays musulmans (je niaise pas. D'ailleurs, quelqu'un sait pourquoi 1001 nuits ça fait +/-30 mois?). Ce qui va mal vieillir dans la prochaine année (avril-avril) c'est le USD. Désolé les amerloques mais non seulement vos Bruins ont pas sorti les Habitants en 6 comme prévu mais votre pesos s'en va vers sa valeur intrinsèque.
En fait, 99% du rendement des 54 dernières année s'est fait entre octobre et mai. D'après ce que je vois, un gars peut prendre ça off entre mai et septembre et il manquera pas grand chose cette année. En fait, la grosse job entre mai et septembre se limitera à
1: limiter les dégâts si dégât il y a et
2: se préparer pour inner dans ce qui va marcher entre octobre et mai car, comme le dit la chanson, vieux maux chanter l'été que danser la bise venue. Un affaire de même c'est du vieux français anyway.
Et les secteurs qui s'enlignent pour bien vieillir sont l'énergie canadiennes, les ressources naturelles en général (damned des fois j'ai l'impression tellement de radoter), l'or, les stocks chinois, les banques régionales américaines, les healthcares américains, les pays musulmans (je niaise pas. D'ailleurs, quelqu'un sait pourquoi 1001 nuits ça fait +/-30 mois?). Ce qui va mal vieillir dans la prochaine année (avril-avril) c'est le USD. Désolé les amerloques mais non seulement vos Bruins ont pas sorti les Habitants en 6 comme prévu mais votre pesos s'en va vers sa valeur intrinsèque.
samedi 3 avril 2004
State of the Market
On peut s'amuser et lire les journaux financiers, économiques ou autres publications désopilantes (personnellement, je préfère les humouristes qui ont franchement abdiqué du domaine de la bourse aux pince-sans-rire qui commentent le comportement des indices) mais quand vient le temps de faire de l'oseille, rien ne vaut les sentiers battus pour désillusionner.
Le comportement de l'or des dernières semaines a mis en lumière un théorème de bourse d'une manière fraîche: ''La bourse fait exactement ce qu'elle veut, rendu qu'elle contrarie le maximum de monde.''
Combien de monde aurait voulu que l'or touche les 380 pour pouvoir en accumuler? Trop.
Mais avant de devenir contrarian (difficile), on doit se convaincre que la bourse peut faire n'importe quoi. Elle est libre, libre, libre. Même si elle est exagérément sur-évaluée, elle peut monter encore plusse! Et si elle est sous-évaluée au possible, elle peut quand même tomber comme une roche! La bourse en a strictement rien à branler des évaluations fondamentales, je vous reférerais aux travaux de Ned Davis (www.ndr.com) ou de Victor Niederhoffer/Laurel Kenner (www.dailyspeculations.com) sur la pertinence statistique des ''earnings'', ''chiffres d'affaire'' ou autres amulettes. La bourse fera ce qu'elle veut, que ce soit logique ou non, elle en a rien à cirer.
Lorsque l'or a touché sa target de correction (400) et qu'elle a donné le signal de début de hausse (400, un mois plus tard), rien ne signalait que la hausse allait débuter sinon 2 choses:
1- L'or fera ce qu'elle veut et donc, en partant, il y a 50% des chances que ça arrive;
2- Elle avait l'habitude d'y aller ''by-the-book'', autrement dit, elle suit la théorie des phases parfaitement et donc, elle avait plus de chance de monter (y aller by-the-book) que de faire de quoi de weird (comme baisser).
L'or a évolué typiquement jusqu'ici et rien ne nous dit que le comportement va changer maintenant.
Que dit la théorie des phases pour l'avenir?
L'or montera sans grande volatilité et les spéculateurs la délaisseront, un par un, pour des raisons sophistiqué mais réelle. La hausse de l'or deviendra un fait commun, peu intéressant. Je soupçonne que le nasdaq et ses technos captera plus l'attention que l'or. Elle montera jusqu'à la mi-mai (+/-470) avant la première pause (une pause de 2 mois environ). Certains stocks seront plus lent que d'autres et les believers paniqueront de ces ''anomalies normales'' (que je baptise ''anormalies'') car les stocks ne partent JAMAIS tous en même temps. C'est juste que la croyance profondément ancrée que le fondamental est pertinent fait que la masse inhibe de sa mémoire les moments où cette croyance se révèle fausse (afin de conserver cette rassurante croyance et éviter une angoissante remise en question) et lorsqu'un certains groupes de titres partent et d'autres restent peinard, on oublie toujours que c'est normal et on vends les retardataires (sous-évalués) et on se garoche vers les leaders (sur-évalués) pour mettre finalement la faute sur le dos de X (X pris au hasard dans un ensemble d'événement/personne), évitant ainsi l'angoissante mais ô combien payante remise en question.
Le texte est lourd mais c'est ça. J'imagine que manger du porc frais avant de se coucher n'est pas une excellente idée. Je continue toutefois sur cette veine. Au moins le vendeur de para-tonnerre me laisse tranquille...
Je ne crois pas que pris dans un panier, les titres d'or soient le secteur leader en 2004. Mais je crois que de mars 2004 à mars 2005, les titres d'or seront dans le top-10. Autrement dit, la plupart des titres d'or sont beau parce que pas cher. Comme l'or en début février 2004. Possible même (possible, venez pas me remettre ça sur le nez si ça arrive pas là.... ) que d'ici août, il y ait pas de gains sur le XAU! Mais ça me surprendrait un peu quand même. Bref, quand le signal court terme va arriver, les gens seront ailleurs et auront délaissé les titres aurifères à cause de cette sous-performance par rapport au métal.
À plus long terme, pas de trouble, ni pour l'or, ni pour les aurios. Enfin, rien de visible pour le moment. La seule question sans réponse (pour le moment) est: ''Est-ce que la résistance de 500$ (l'équivalent du 270 pour le CRB) est significative, phasement parlant ou non?'' Mais, comme a dit Confisius Perron: ''On débossera le chameau une fois rendu à la rivière.'' Une chose est sûre: la trend est saine saine saine. Typique.
Pour le marché, le bull market US commencé en octobre 2002 (et non pas en mars 2003 comme les rigolos veulent vous faire croire) est intact mais en très mauvaise santé. Oui il nous reste 3 ans à faire, oui cette bulle sera plus populaire que celle de 2000 mais non, on fera pas de nouveau haut et non, on a rien à faire aux States.
Comme le crie Fender quotidiennement, nous sommes comme en 1934. Donc, un marché lent, haussier et plate nous attend dans les prochaines années.
Toutefois, n'esperez pas trop trop des States d'ici l'été. Le marché sera soft (le moins pire compartiment est le nasdaq) et pas grand chose se fera de bon d'ici là. Bien l'or et l'énergie c'est une autre paire de manche. Je ne me gênes pas pour me trouver des O&G et aurifères amerloques....
Tant qu'à notre belle Patrie, tout est beau. Le TSE, dans une forme exceptionnelle, énergique (20% Oil & Gas après tout), s'en va faire des nouveaux hauts en brisant toutes les raisons pour ne pas que ça arrive, une après l'autre. Ça va inhiber rare de ce côté-ci de la frontière. D'ailleur le pattern psychologique est le même que d'habitude: les Canadiens regardent du côté US et se disent ''ils sont fous ces amerloques'', étant de meilleurs critiques que leurs voisins parce que hors bulle, et n'investiront pas dans leur propre pays, ce qui permettra au TSE de monter vers son sommet. Car, eh oui, le marché monte quand les gens ne veulent pas investir et descend quand les gens veulent...
Les marchés émergeants (Asiatiques) ont fait leur bas et des prix plus haut sont dans les cartes pour le reste de 2004. C'est un excellent point d'entrée. Les marchés émergeants sont les meilleurs marchés pour la décennie.
En résumé, bullish sur l'or (court, moyen et long terme), le marché canadien (court et moyen terme) et émergeant (moyen et long terme), très sélectif aux States (bear à court terme, neutre à moyen terme, bullish pour les 3 prochaines années).
Ciao!
Le comportement de l'or des dernières semaines a mis en lumière un théorème de bourse d'une manière fraîche: ''La bourse fait exactement ce qu'elle veut, rendu qu'elle contrarie le maximum de monde.''
Combien de monde aurait voulu que l'or touche les 380 pour pouvoir en accumuler? Trop.
Mais avant de devenir contrarian (difficile), on doit se convaincre que la bourse peut faire n'importe quoi. Elle est libre, libre, libre. Même si elle est exagérément sur-évaluée, elle peut monter encore plusse! Et si elle est sous-évaluée au possible, elle peut quand même tomber comme une roche! La bourse en a strictement rien à branler des évaluations fondamentales, je vous reférerais aux travaux de Ned Davis (www.ndr.com) ou de Victor Niederhoffer/Laurel Kenner (www.dailyspeculations.com) sur la pertinence statistique des ''earnings'', ''chiffres d'affaire'' ou autres amulettes. La bourse fera ce qu'elle veut, que ce soit logique ou non, elle en a rien à cirer.
Lorsque l'or a touché sa target de correction (400) et qu'elle a donné le signal de début de hausse (400, un mois plus tard), rien ne signalait que la hausse allait débuter sinon 2 choses:
1- L'or fera ce qu'elle veut et donc, en partant, il y a 50% des chances que ça arrive;
2- Elle avait l'habitude d'y aller ''by-the-book'', autrement dit, elle suit la théorie des phases parfaitement et donc, elle avait plus de chance de monter (y aller by-the-book) que de faire de quoi de weird (comme baisser).
L'or a évolué typiquement jusqu'ici et rien ne nous dit que le comportement va changer maintenant.
Que dit la théorie des phases pour l'avenir?
L'or montera sans grande volatilité et les spéculateurs la délaisseront, un par un, pour des raisons sophistiqué mais réelle. La hausse de l'or deviendra un fait commun, peu intéressant. Je soupçonne que le nasdaq et ses technos captera plus l'attention que l'or. Elle montera jusqu'à la mi-mai (+/-470) avant la première pause (une pause de 2 mois environ). Certains stocks seront plus lent que d'autres et les believers paniqueront de ces ''anomalies normales'' (que je baptise ''anormalies'') car les stocks ne partent JAMAIS tous en même temps. C'est juste que la croyance profondément ancrée que le fondamental est pertinent fait que la masse inhibe de sa mémoire les moments où cette croyance se révèle fausse (afin de conserver cette rassurante croyance et éviter une angoissante remise en question) et lorsqu'un certains groupes de titres partent et d'autres restent peinard, on oublie toujours que c'est normal et on vends les retardataires (sous-évalués) et on se garoche vers les leaders (sur-évalués) pour mettre finalement la faute sur le dos de X (X pris au hasard dans un ensemble d'événement/personne), évitant ainsi l'angoissante mais ô combien payante remise en question.
Le texte est lourd mais c'est ça. J'imagine que manger du porc frais avant de se coucher n'est pas une excellente idée. Je continue toutefois sur cette veine. Au moins le vendeur de para-tonnerre me laisse tranquille...
Je ne crois pas que pris dans un panier, les titres d'or soient le secteur leader en 2004. Mais je crois que de mars 2004 à mars 2005, les titres d'or seront dans le top-10. Autrement dit, la plupart des titres d'or sont beau parce que pas cher. Comme l'or en début février 2004. Possible même (possible, venez pas me remettre ça sur le nez si ça arrive pas là.... ) que d'ici août, il y ait pas de gains sur le XAU! Mais ça me surprendrait un peu quand même. Bref, quand le signal court terme va arriver, les gens seront ailleurs et auront délaissé les titres aurifères à cause de cette sous-performance par rapport au métal.
À plus long terme, pas de trouble, ni pour l'or, ni pour les aurios. Enfin, rien de visible pour le moment. La seule question sans réponse (pour le moment) est: ''Est-ce que la résistance de 500$ (l'équivalent du 270 pour le CRB) est significative, phasement parlant ou non?'' Mais, comme a dit Confisius Perron: ''On débossera le chameau une fois rendu à la rivière.'' Une chose est sûre: la trend est saine saine saine. Typique.
Pour le marché, le bull market US commencé en octobre 2002 (et non pas en mars 2003 comme les rigolos veulent vous faire croire) est intact mais en très mauvaise santé. Oui il nous reste 3 ans à faire, oui cette bulle sera plus populaire que celle de 2000 mais non, on fera pas de nouveau haut et non, on a rien à faire aux States.
Comme le crie Fender quotidiennement, nous sommes comme en 1934. Donc, un marché lent, haussier et plate nous attend dans les prochaines années.
Toutefois, n'esperez pas trop trop des States d'ici l'été. Le marché sera soft (le moins pire compartiment est le nasdaq) et pas grand chose se fera de bon d'ici là. Bien l'or et l'énergie c'est une autre paire de manche. Je ne me gênes pas pour me trouver des O&G et aurifères amerloques....
Tant qu'à notre belle Patrie, tout est beau. Le TSE, dans une forme exceptionnelle, énergique (20% Oil & Gas après tout), s'en va faire des nouveaux hauts en brisant toutes les raisons pour ne pas que ça arrive, une après l'autre. Ça va inhiber rare de ce côté-ci de la frontière. D'ailleur le pattern psychologique est le même que d'habitude: les Canadiens regardent du côté US et se disent ''ils sont fous ces amerloques'', étant de meilleurs critiques que leurs voisins parce que hors bulle, et n'investiront pas dans leur propre pays, ce qui permettra au TSE de monter vers son sommet. Car, eh oui, le marché monte quand les gens ne veulent pas investir et descend quand les gens veulent...
Les marchés émergeants (Asiatiques) ont fait leur bas et des prix plus haut sont dans les cartes pour le reste de 2004. C'est un excellent point d'entrée. Les marchés émergeants sont les meilleurs marchés pour la décennie.
En résumé, bullish sur l'or (court, moyen et long terme), le marché canadien (court et moyen terme) et émergeant (moyen et long terme), très sélectif aux States (bear à court terme, neutre à moyen terme, bullish pour les 3 prochaines années).
Ciao!
lundi 22 mars 2004
Réponse à Jolie Fleur et (par ricochet, à l'argument de Alpha).
Oui je crois que le comportement du nasdaq peut s'appliquer à la varloppe de 1929 (The mother of all Varloppe) mais je crois que le respect du ''time frame'' est important. Autrement dit, il y a 33 mois entre octobre 29 et juillet 1932 et il y a 31 mois entre mars 2000 et octobre 2002, une coincidence qui n'en est pas une. Je crois que octobre 2002 = juillet 1932.
Ok, ok, ok, il y a l'excellent point relevé par Alpha, soit:
La correction de 1929 corrigeait un plus petit cycle que le celle du nasdaq de 2000.
Alpha a le don de nous tenir réveillé.
Selon Alpha, la baisse de 1929-1932 est un modèle qui doit être étiré et appliqué sur les 15 prochaines années sur le nasdaq. On me suit? Je suis très à l'aise avec ça, les étirements, je connais. J'ai passé la moitié de ma vie à étirer des affaires (et l'autre moitié à en comprimé d'autres). Anyway. Toujours est-il que, selon ce modèle, le crash (la partie violente) de 1929 représente la baisse qu'on a eu entre 2000 et été 2002.
Or, la baisse de 1929 (du top au bas) a duré 2 mois et demi.
Selon ce modèle, chaque mois représente donc une année.
Et selon ce modèle, le marché doit donc monter pendant 5 ans (puisque la hausse correctrice, le shake-out, quoi) a duré 5 mois! Le nasdaq devrait donc topper en 2007, sans faire de nouveau haut. On peut même dire légèrement sous 3000, en 2007.
Et après ça, on se tappera 27 ans (27 mois en 1929-32) de baisse, ce qui nous amènera en 2034. C'est à peu près là que j'ai de la misère. Moi ce que je crois c'est qu'on a pas à étirer le modèle de 1929 pour 2 raisons.
1èrement à cause du rasoir d'Ockham. Selon ce moine-poète, le modèle de 1929 s'applique frachement mieux si on conserve le ratio 1 à 1. Autrement dit, 1 an = 1 an. À date, en tout cas, c'est parfait, comme en 1929-32, le nasdaq a baissé pendant une trentaine de mois.
J'entends Alpha dire qu'on a pas eu de capitulation comme en 1932. Mais je vais lui répondre une chose surprenante: en 1932, IL N'Y A PAS EU DE CAPITULATION!
Lors de la hausse de 1932 (juillet-aout-septembre), les gens ont vu et apprécié cette hausse. Les journaux de 1932 (la Presse de l'époque, disponible dans toutes les bonnes universités vous confirmera ça) ont rapporté fortement cette hausse et les commentaires de courtiers (surtout lors du derniers mois de hausse) étaient très optimistes. J'ai même lu un poème (décidément...) publié dans la section financière de la Presse de ce moment, où un pêcheur-golfeur se plaiganit que la bourse avait touché son fond et qu'il fallait retourné travailler à son bureau de courtage et donc, adieu bâteau, bâton, chien, poisson, snif, snif, enfin vous voyez le topo. tragi-comédie. De plus, en 1937, LA BOURSE éTAIT UN PHéNOMÈNE PLUS POPULAIRE QU'EN 1929!!
Le vrai sommet de popularité s'est fait, non pas en 1929 mais en 1937! Si vous avez des personnes assez agées dans votre famille qui se souviennent de cette époque demandez leur s'ils jouaient à la bourse. Si ils y étaient, c'est en 1937 qu'ils investissaient et assez rarement en 1929. 1929 c'étaient les ''connaisseurs'', les pros. En 1937 c'était mononcle, matante.
La vraie capitulation celle qui a engendré un tel dégoût que pas un drôlet aurait pu faire un poème (et surtout le publier) au sujet d'une hausse prometteuse sans se faire tirer à la 303, c'est en 1942 qu'elle est arrivée. À ce point, rien ni personne n'aurait pu retenir les gens à la bourse (inflation, guerre, 5 ans de baisse après 1937 et surtout, 13 ans après 1929, crise, chômage...)
Donc, le bas de 1932 correspond bien au bas de 2002, un bas de type ''shock & awe'' (un texan m'a volé cette expression depuis...). Un bas où le choc et la stupeur créent un immobilisme que nous, dans le retail, avons été témoin. Donc, si le modèle de 29-32 avec ratio 1-1 tient, le nasdaq montera en escalier pendant 5 ans et redescendra, de 2007 à 2012, ce qui sera le bas final. Dieu sait à quel niveau.
Ok, ok, ok, il y a l'excellent point relevé par Alpha, soit:
La correction de 1929 corrigeait un plus petit cycle que le celle du nasdaq de 2000.
Alpha a le don de nous tenir réveillé.
Selon Alpha, la baisse de 1929-1932 est un modèle qui doit être étiré et appliqué sur les 15 prochaines années sur le nasdaq. On me suit? Je suis très à l'aise avec ça, les étirements, je connais. J'ai passé la moitié de ma vie à étirer des affaires (et l'autre moitié à en comprimé d'autres). Anyway. Toujours est-il que, selon ce modèle, le crash (la partie violente) de 1929 représente la baisse qu'on a eu entre 2000 et été 2002.
Or, la baisse de 1929 (du top au bas) a duré 2 mois et demi.
Selon ce modèle, chaque mois représente donc une année.
Et selon ce modèle, le marché doit donc monter pendant 5 ans (puisque la hausse correctrice, le shake-out, quoi) a duré 5 mois! Le nasdaq devrait donc topper en 2007, sans faire de nouveau haut. On peut même dire légèrement sous 3000, en 2007.
Et après ça, on se tappera 27 ans (27 mois en 1929-32) de baisse, ce qui nous amènera en 2034. C'est à peu près là que j'ai de la misère. Moi ce que je crois c'est qu'on a pas à étirer le modèle de 1929 pour 2 raisons.
1èrement à cause du rasoir d'Ockham. Selon ce moine-poète, le modèle de 1929 s'applique frachement mieux si on conserve le ratio 1 à 1. Autrement dit, 1 an = 1 an. À date, en tout cas, c'est parfait, comme en 1929-32, le nasdaq a baissé pendant une trentaine de mois.
J'entends Alpha dire qu'on a pas eu de capitulation comme en 1932. Mais je vais lui répondre une chose surprenante: en 1932, IL N'Y A PAS EU DE CAPITULATION!
Lors de la hausse de 1932 (juillet-aout-septembre), les gens ont vu et apprécié cette hausse. Les journaux de 1932 (la Presse de l'époque, disponible dans toutes les bonnes universités vous confirmera ça) ont rapporté fortement cette hausse et les commentaires de courtiers (surtout lors du derniers mois de hausse) étaient très optimistes. J'ai même lu un poème (décidément...) publié dans la section financière de la Presse de ce moment, où un pêcheur-golfeur se plaiganit que la bourse avait touché son fond et qu'il fallait retourné travailler à son bureau de courtage et donc, adieu bâteau, bâton, chien, poisson, snif, snif, enfin vous voyez le topo. tragi-comédie. De plus, en 1937, LA BOURSE éTAIT UN PHéNOMÈNE PLUS POPULAIRE QU'EN 1929!!
Le vrai sommet de popularité s'est fait, non pas en 1929 mais en 1937! Si vous avez des personnes assez agées dans votre famille qui se souviennent de cette époque demandez leur s'ils jouaient à la bourse. Si ils y étaient, c'est en 1937 qu'ils investissaient et assez rarement en 1929. 1929 c'étaient les ''connaisseurs'', les pros. En 1937 c'était mononcle, matante.
La vraie capitulation celle qui a engendré un tel dégoût que pas un drôlet aurait pu faire un poème (et surtout le publier) au sujet d'une hausse prometteuse sans se faire tirer à la 303, c'est en 1942 qu'elle est arrivée. À ce point, rien ni personne n'aurait pu retenir les gens à la bourse (inflation, guerre, 5 ans de baisse après 1937 et surtout, 13 ans après 1929, crise, chômage...)
Donc, le bas de 1932 correspond bien au bas de 2002, un bas de type ''shock & awe'' (un texan m'a volé cette expression depuis...). Un bas où le choc et la stupeur créent un immobilisme que nous, dans le retail, avons été témoin. Donc, si le modèle de 29-32 avec ratio 1-1 tient, le nasdaq montera en escalier pendant 5 ans et redescendra, de 2007 à 2012, ce qui sera le bas final. Dieu sait à quel niveau.
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