jeudi 23 mars 2006

State of the market: le top de Bernanke.

L'autre jour j'étais en train de calculer comment de sac de pain hot-dog de 8 fallait acheter pour matcher un nombre entier de paquet de 12 hot-dog, question de voir si, en ce bas monde l'avancement de la logique allait bon train quand je me suis demandé qu'est-ce que je devrais commencer à regarder pour préparer mes BUYs en avril.
Il est connu - chez moi en tout cas - qu'à partir de la mi-avril je me gringorise et ce, peu importe (pratiquement) ce qui va se passer, surtout si le marché monte, comme il le fait d'ailleurs très très bien actuellement.
Hier, après une crise de McDo, j'ai vérifié si mes peurs étaient exactes, à savoir, quand la courbe s'applatit (taux 10 ans moins taux 3 mois), est-ce que oui ou non une récession suivait. On lit souvent que, tantôt oui, tantôt non, blala, whatever. La réalité est que lorsque la courbe s'applatit, une récession PEUT suivre. Mais lorsqu'il y a une récession, 9 à 18 mois avant, il y a TOUJOURS eu une courbe plate. Donc un si mais pas un si et seulement si.
Mais ce qu'on ne dit pas partout c'est que TOUJOURS, lorsque la courbe s'applatit, le marché en mange une sale quelques mois après, ce qui est une méchante strike contr les bulls de ce monde... Et quand je dis une sale, je parle d'une varloppe de 10-15% minimum. Un ti-boutte sur les coudes, quoi.
Donc, je sais pas si vous êtes bull ou bear mais faites ben attention à la courbe: si les taux 3 mois passent au-dessus de 10 ans, le marché s'enligne dans le sud.
Récemment, les advisors de chez Intelligence Investors sont devenu très bears, ou plutôt, vraiment pas beaucoup bull. Quand ils sont si peu bull, le marché monte environ 3 mois, après. Par contre les exceptions sont nombreuses quand on recule dans les années 70s et début 80s.
Si le commercial sur le nasdaq se recouvrait mal sale, je cesserais d'avoir la chienne pour la période avril-octobre. Mais comme le nasdaq s'enligne pour monter de concert d'ici avril, on est pas parti pour avoir du support côté nasdaq...
En bref, ce que je vois c'est un marché fort jusqu'en mi-avril puis un marché très faible qui perdra 15% entre le top d'avril et le bas d'octobre.
Le pétrole est actuellement très OK et perso, j'ai recommencé les achats. un rally énergétique nous attend et je suis pas sûr que ça va topper avec le marché. Je crois que ça pourrait monter encore, dépendamment du commercial sur le crude.
Finalement, l'or reste le refuge par excellence, un super beau BUY actuellement, un BUY qui durera longtemps vu la persistance du commercial. Par contre, si l'or performe bien et devient trop arrogant, on pourrait voir un SELL aurifère en juillet. Mais d'ici, on va avoir rit un bon coup.
Et entre avril et octobre, les obligations long terme pourraient donner des beaux buy, et peut-êtr même le Real Estate.

À suirrrre...

:-)

mardi 14 mars 2006

State of the Market:

On a eu le BUY sur l'énergie vendredi soir. Donc nous sommes acheteur de tout.
Toutefois, comme le SP500 devrait donner un SELL solide en avril, les nouveaux BUY industriels ou technos pourraient ne pas trop avoir le temps d'être très profitable. Typiquement, le SP500 prendrait 40 points et le nasdaq, environ 80. Tsé. Il peut y avoir des surprises, les advisors étant inhabituellement bearish actuellement mais on ne s'attend à rien de gros, gros.
L'énergie et l'or semble être les 2 spots les plus prometteurs.

:-)

vendredi 3 mars 2006

Le dernier droit avant la Faucheuse.

Disons les choses telles qu'elles sont: Toutes les débarques mémorables de l'histoire (que ce soit du pétage de gueule réglementaire ou des ti-boutte sur les coudes) ont été précédé de spéculation de la part de Mr et Mme Tout-le-monde. Comme quoi il n'est pas bien que Mr et Mme Tout-le-monde s'enlignent dans la spéculation. Et comme quoi Mr et Mme Tout-le-monde doivent faire autre chose avec leurs épargnes que de la spéculations momentum amateur 5 ans.
En fait, Mr et Mme tout-le-monde (que je suis à veille d'appeller Luc et Léa...) sont mieux de placer leur argent raisonnablement, d'une manière adapté à leur âge, au marché et à leur descendance que de faire autrement. Et le rendement, un SOUS-PRODUIT d'une bonne gestion (et non pas le produit), devrait suivre.
Le risque étant définit comme l'écart entre ce qu'on fait et ce qu'on devrait faire, il est toujours pas mal important de s'informer sur ce qu'on devrait faire. Et une des choses qu'on devrait faire actuellement c'est être long or, long marché et se préparer à être entrer dans l'énergie.

:-)